Nouvelle vague, Chronique de Céline Dehédin

Posted by laurentpailhes

Des mélodies rock et incisives, Lo Pailhès revient cette année avec son nouvel album intitulé « Echos ». « A Phu Quoc », en introduction de l’album fleure bon le voyage, au son de la guitare électrique.

Poète mélancolique, Lo Pailhès, délivre son spleen baudelairien. Un périple doux amer, qui emmènera l’auditeur dans un road trip entre songe et réalité. « Le train », qui chemine est une métaphore sur le sens de la vie, là encore les arrangements y sont subtils. « Qu’elles montent toutes », sonne blues, et parle des femmes, sensuelles, uniques, dangereuses, une bien belle ôde à la gente féminine.

Une pointe d’électro sur « Capitaine » s’invite sur le disque. Lo Pailhès, à travers « Je ne pourrais pas vivre à Berlin Est », vous embarque dans des souvenirs, écorchés et tristes, sur une délicieuse mélodie de guitare folk.

Digne successeur de Lou Reed, il n’a rien à envier à ce dernier, tant son rock est comme lui, stylé et authentique !

Céline Dehédin

15/04/2019

Pour lire l’article sur le site de Nouvelle Vague, cliquer ici